Balade montmartroise et pigalloise 2009/09/10
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in Paris [75], regarder, tendances.Tags: Jean-Pierre Ceytaire, Musée
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Avec Rosi, nous avons été dans le quartier de Montmartre, samedi dernier, pour faire du shopping et taquiner notre ancien patron et unique en commun, unique tout cours devrais-je dire. Sacré bonhomme, séfarade qui plus est tunisien d’origine ! D’ailleurs c’était le second séfarade tunisien pour ma part. Drôle de boîtes, pratique bizarroïde d’un management où plus vous êtes bosseur, plus vous dérangez !!! ![]()
Pause café au bistrot donnant sur le boulevard de Rochechouart, qui voyait les nocturnes de mise en conformité de l’électricité des magasins, les dépannages et les chantiers très tôt le matin. Ceux sont ces matins matinaux à attendre les entreprises qui ont vu finir mon ouvrage que Francis Da Cunha est en train d’encadrer !
Quartier désert pour un samedi dans tous les magasins. La crise ? Fringues pour Rosi et repérage de tissus pour moi pour de la couture maison…
Entre-temps, un break déjeuner dans un bistro : une belle bavette frites pour Rosi et un coucous quasi-royal pour mon estomac. J’ai établi, dans ma tête, un coucous version coréenne. Va falloir que je passe à la concrétisation.
Déçue ai-je été par le Marché Saint-Pierre ou Dreyfus. Moins de choix, qualité moindre. Je n’ai pas trouvé mon bonheur. Encore moins chez Reine dont les locaux sont tout de même beaucoup plus agréables. Une chaleur là-dedans, la clim n’était pas en route. Un second signe de la crise ?
Puis destination Musée de l’Erotisme… J’en avais déjà entendu parler par Guy F. Tiens, tiens, c’était un des directeurs de la société de clim qui intervenait dans la dépose de la vieille installation fonctionnant au R22 (interdit depuis quelques années) et l’installation d’une nouvelle au R407 dans le magasin de 1200m², au fin fond des Yvelines, dont Rosi était directrice. Ah dans le bâtiment, c’est simple, c’est brut et les histoires de sexe ont une place prédestinée !
Que de souvenirs de ce chantier ! Un chantier qui devait durer 15 jours et qui a compté finalement le double !!! Le personnel du magasin qui faisait tout pour empêcher de travailler (outillage piqué et caché, retrouvé beaucoup plus tard), ne souhaitant pas travailler, un responsable du personnel qui ne prenait même pas la peine de faire les courriers d’avertissement demandés… Une clientèle indisciplinée, qui passait les barrières de sécurité au lieu de contourner, un flicage permanent pour éviter une quelconque responsabilité de notre cher patron !!! Un chantier où l’on découvre le fossée dans le fonctionnement entre séfarades et ashkénazes qu’est Guy F. Face à l’adversité, nos liens se sont soudés et nous avons fêté dignement la fin du chantier autour d’un repas !
Le Musée de l’Erotisme est immense. C’est tout un immeuble. Tout est sans vulgarité (c’est cela l’érotisme tout comme le charme et les nus en opposition au porno plutôt trash), un musée au ne plus traditonnel, presque fade question mise en scène en dehors de quelques mobiliers ludiques (fauteuils en forme de coeur, de talons aiguilles). C’est l’art dans toutes ses formes du monde entier. C’est aussi un langage universel en somme.
Reste à confirmer que l’un des premiers films érotiques, daté entre 1905 -1935, est bien authentique ? Je reste sceptique même si la technologie accomplie des miracles dans la restauration de films. Nous y sommes passées rapidement. Rosi souhaitait me faire découvrir l’artiste Jean-Pierre Ceytaire, qui expose actuellement au dernier étage. Certainement une de ses futures collaborations en ouvrage d’art érotique. J’ai pu beaucoup mieux apprécier ses oeuvres que sur son site qui ne valorise pas du tout son travail bien qu’il ait été réalisé par un professionnel du web (suite à analyse, notation technique 12/20 !). ![]()

Un jeune lyonnais de passage pour assister à un concert, qui nous a accroché un petit peu beaucoup à la fin, un tantinet saoulant. Comment s’en débarraser ? En parlant d’autres choses: boulot !
Une fois lancé, il n’y a pas grand’chose à faire pour m’arrêter: optimisation juridique, fiscale, nouvelles technologies au service de l’entreprise et comme moyen de réduction de budget de fonctionnement… A priori, je ne l’ai pas traumatisé mais par contre je l’ai été lorsqu’il a assimilé cuisine chinoise à cuisine coréenne. Grrrrrrrr ! Généralement la cuisine chinoise est très indigeste pour mon estomac. C’est plutôt une insulte comme lorsqu’on me demande si je suis japonaise (un demi-siècle d’occupation où il a existé une version shoah que j’ai eu l’occasion d’entendre à l’école coréenne malgré mon jeune âge, cette soif de transmettre la haine d’un ex-occupant !).
Mais ce jeune lyonnais nous aura permis de délirer sur la conception d’un livre de recettes érotiques. Qui sait ? ![]()
Je n’avais pas trop envie de prendre de photos. La prochaine fois !
Musée d’Orsay #5 2009/05/03
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in Paris [75].Tags: Musée, Restaurant
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J’ai beau m’être rendue, à plusieurs reprises, au Musée d’Orsay. Cependant je n’avais jamais remarqué l’existance d’un restaurant. Le cadre vaut le détour, malheureusement orienté du mauvais côté (très inintéressant). Quant à la carte, elle ne présente rien d’exceptionnelle. Plus qu’un restaurant – sous contrat avec le Groupe Elior – il serait susceptible de se rapprocher d’une brasserie au vu des tarifs pratiqués et de l’exploitant.
Pourquoi s’y rendre ? Profiter d’un décor somptueux de luxe, calme, volupté. Quand ? Un jeudi où la nocture, unique jour de la possibilité de dîner !
Un lieu historique inscrit dans la modernité, le nouvel agencement des lieux, signé Jean-Michel Wilmotte, donne le ton.
Une sobriété élégante qui respecte la magnificence des espaces rythmés par d’immenses baies vitrées et illuminés par des lustres de cristal étincelant. Les dorures font ressortir d’un bel éclat les plafonds de la grande salle et du petit salon peints par Gabriel Ferrier et Benjamin Constant. Le style de Jean-Michel Wilmotte, architecte de renommée internationale donne au restaurant une nouvelle identité définie par une ambition claire : s’inscrire dans la modernité.
L’ensemble du mobilier se compose de matériaux contemporains. L’esthétique des lignes épurées et les couleurs douces offrent un contraste harmonieux avec le décor 1900.
Côté cuisine, là aussi, on se laisse surprendre par le jeu des paradoxes. Le chef Yann Landureau et ses équipes élaborent une cuisine traditionnelle française marquée par des saveurs contrastées d’épices légères ou, par de doux mélanges sucrés-salés ou bien, encore, par les touches de couleurs nuancées des mets.Déjeuner autour d’une formule composée d’un plat et d’un dessert : 16,50 €
Le jeudi soir, dîner à la carte ou menu gastronomique : 42 € (hors boissons)
Menu enfant : 7,60 €Accueil des visiteurs individuels et des groupes
(réservation obligatoire pour les groupes)
Déjeuner de 11h45 à 14h45 (accueil des groupes entre 11h45 et 12h).
Salon de thé de 15h30 à 17h30 (sauf le jeudi)
Dîner de 19h à 21h30 uniquement le jeudiExtrait du site du Musée d’Orsay
Renseignements
01 45 49 47 03
Extrait du site du Musée d’Orsay
Musée d’Orsay #1 2009/05/03
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in Paris [75].Tags: Musée
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Photo panorama réalisée à partir de 2 photos sous AutoStitch
Aujourd’hui, c’était visite du Musée d’Orsay. La réalisation de ce panorama est pour montrer le contraste de visiteurs entre 2 musées : La légion d’Honneur à gauche et à droite, Orsay. Et le gros oubli a été la gratuité des musées le 1er dimanche de chaque mois. C’est bien l’idée d’accessibilité à la culture. Cependant certains visiteurs prennent un musée pour un jardin public, ne respectant pas tous les lieux (bruyance sonore, bouteilles vides laissées par mont et vaux des assises voire pique nique … Pour un public souhaitant profité au mieux, c’est certain mieux vaut éviter cette journée malheureusement !
Petite visite pascale parisienne #3 : Exposition Jazz 2009/04/13
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in Paris [75].Tags: Interculturalité, Musée
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Une exposition sur l’histoire du jazz très riche, complète et concise, abordée par de nombreuses toiles
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… En cours d’élaboration …
Petite visite pascale parisienne #2 : Musée du Quai Branly 2009/04/12
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in Paris [75].Tags: Musée
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Il y a bien ségrégation envers les grands pour une fois. Les billeteries automatiques sont à la portée des petits, des enfants !!! Constatez par vous-même !

Phénomène copyrightage style Guggenheim de New York (arrondi tournant blanc à spirale)… des images qui défilent au sol, des mots au mur …


Choix de notre destination : l’Océanie !
Le Louvre #4 2009/04/05
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in Paris [75].Tags: Musée
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Victoire de Samothrace, Vers 190 av. J.-C.
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La déesse de la Victoire, une femme ailée, se dressait à la proue d’un navire, sur l’île de Samothrace, surplombant le sanctuaire des Grands Dieux. Ce monument est probablement un ex-voto offert par les Rhodiens pour commémorer une victoire navale remportée au début du IIe siècle av. J.-C. Dans cette oeuvre hellénistique, la théâtralité de l’attitude, la vigueur du mouvement et le drapé bouillonnant se mêlent aux références classiques et préludent au baroque des sculpteurs de Pergame.
Grandeur et théâtralité de la mise en scène
C’est en 1863 que Charles Champoiseau, vice-consul de France à Andrinople (Turquie), exhume ce monument exceptionnel à Samothrace, petite île située au nord-est de la mer Egée. La déesse de la Victoire (Nikè en grec) apparaît sous les traits d’une femme ailée dressée sur la proue d’un navire, résistant à l’assaut du vent qui tourmente son vêtement. De sa main droite placée en porte-voix, elle annonçait l’événement à l’occasion duquel elle avait été dédiée. Cette œuvre colossale était présentée dans un écrin de roche creusé dans la colline, un édifice qui surplombait le théâtre du sanctuaire des Grands Dieux. Cette niche abritait peut-être un bassin alimenté en eau dans lequel le bateau semblait naviguer. La disposition de la statue privilégiait la vue de trois-quart gauche, ce qui explique la disparité du travail de sculpture, beaucoup plus sommaire sur le côté droit du corps. Cette mise en scène très théâtrale concourait à renforcer la réalité de l’image en ajoutant à la monumentalité de la déesse, à l’envergure de ses ailes éployées et à l’élan de son corps, projeté vers l’avant.
Un monument commémoratif rhodien
Le sanctuaire de Samothrace était consacré aux dieux Cabires, des génies de la fertilité invoqués pour protéger les marins du naufrage ou offrir la victoire aux combattants : l’offrande d’une Nikè juchée sur un bateau constituait un acte religieux en l’honneur de ces divinités. On a voulu y voir également un monument dédié par les Rhodiens pour commémorer une victoire navale particulière. Le type de navire représenté et l’origine du marbre gris utilisé pour la proue et la base de la statue suggèrent en effet une création rhodienne. Si l’on veut l’associer à une grande victoire rhodienne, l’oeuvre serait datable du IIe siècle avant notre ère ; elle aurait pu être érigée à l’occasion de la bataille de Myonnisos ou bien de la victoire remportée à Sidè, vers 190 av. J.-C., contre la flotte d’Antiochos III de Syrie.
Une oeuvre hellénistique empreinte de traditions
La Victoire de Samothrace est un des manifestes de la sculpture d’époque hellénistique. La figure se dresse dans un mouvement hélicoïdal, en une composition qui s’ouvre dans des directions divergentes par le jeu des obliques que dessinent les ailes et le retrait de la jambe gauche, souligné par le bouillonnement du vêtement entre les jambes. La nudité féminine affleure sous l’étoffe, révélée par la transparence des drapés mouillés à la manière des oeuvres classiques de la fin du Ve siècle av. J.-C. Le port de la cordelette placée sous les seins évoque quant à lui une mode en vigueur dès le IVe siècle. Le sculpteur a déployé des effets décoratifs d’une remarquable virtuosité dans le traitement de la tunique, tantôt ruisselante sur le corps, tantôt gonflée par le souffle du vent. Cette richesse décorative, ainsi que le sens du volume et l’intensité du mouvement, sont caractéristiques d’un style rhodien qui prélude aux créations baroques de l’école de Pergame (vers 180-160 av. J.-C.).
Auteur : Marie-Bénédicte Astier
Le Louvre #3 2009/03/28
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in Paris [75].Tags: Musée
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Enfant à l’oie, groupe; marbre pentélique
Aile Sully – Rez-de-chaussée – Section 17
Entrée au Louvre en 1799 faisant suite à une saisie napoléonienne
On doit reconnaître dans ce jeune enfant, qui est dans l’action d’étrangler une oie, la copie antique d’un groupe semblable dont Pline fait mention, et que Boëthus, statuaire carthaginois, avait exécuté en bronze.
Il existe plusieurs répétitions de ce joli groupe; celle-ci, destinée autrefois à l’ornement d’une fontaine, a été trouvée à une lieue et demie de Rome, dans l’endroit appelé Roma Vecchia, emplacement de l’ancien Pagus Lemonius.
Le Louvre #2 2009/03/24
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in Paris [75].Tags: Musée
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Stuc H. : 1,66 m. ; L. : 6,66 m. ; Pr. : 0,09 m.
Élément du décor de la cour d’honneur de l’hôtel de Bourbon-Condé à Paris. L’hôtel sera construit de 1780 à 1782 dans le faubourg Saint-Germain, rue Monsieur, pour la fille du prince de Condé, Louise-Adélaïde de Bourbon-Condé (1757-1824).
Localisation Cour Puget, Aile Richelieu – Entresol, niveau 1.



















