1er voyage culinaire coréen “professionnalisé” 2009/09/04
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in créer, déguster, INTIMITE.Tags: Corée, Cuisine
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Je trouve plus souvent chez les “artisans” – commerçants (sens commerce boutique) ou non – une certaine humanité qui a beaucoup disparu chez les professionnels dits intellectuels. La société française valorise si bien les scientifiques, juge la compétence en fonction des diplômes dont le must est très sélectif (écoles d’ingénieurs, de commerce…) pas à la portée de tous, déjà au niveau financier. Ah, lorsqu’on parle de grosses têtes, c’est dans tous les sens du terme !
J’aurai malheureusement un certain nombre d’expériences directes ou indirectes à citer… mais j’en partagerai certaines ahurissantes !!!
Pour avancer dans cette aventure culinaire, personne ne me demande une carte de journaliste, de diplôme culinaire, etc… J’entre dans différentes boutiques, j’explique mon projet, je demande et la réponse est quasi-systématiquement positive sans devoir étaler références, y compris de support mis en place ou autre ! Cela fait du bien que l’habit ne fasse pas le moine.
C’est tellement plus intéressant de ne pas se fermer de portes réciproquement !
Plus de détails sur Facebook…
L’aventure démarre avec le partenariat 13 à table. J’espère que j’aurais l’autorisation de publier la vidéo de la séance shopping et les conseils de Julie de la boutique parisienne dont les compétences et le sourire ne peuvent que se remarquer ! Merci Julie !
C’est également intéressant de filmer le shopping car je lui parle du projet du menu et je tente de l’expliquer par des similitudes de plats susceptibles d’être aisément connus ici. Sur le webzine, je détaillerai la vaisselle car la cuisine se déguste avec tous nos 5 sens en éveil. Le contenant ne fait pas tout certes (tout comme l’habit) mais il contribue à la dégustation, à la mise en valeur d’une préparation. Une belle réciprocité que je rêverais de trouver un peu plus humainement… La vaisselle principale ici utilisée – assiette dite à tapas de ASA (Allemagne) – est très adaptée pour un aperçu d’un repas coréen francisé (individualisé) en opposition au côté collectif coréen.
J’ai fait le choix que ce ne serait pas un enième blog de recettes mais bel et bien une gastronomie coréenne qui vadrouille, qui s’ouvre réellement aux autres cultures et puisse s’enrichir de ces rencontres. Vive la multiculturalité, vive l’interculturalité !
J’ai décidé que je ne voulais surtout pas ce soit le reflet de la centaine de restaurants coréens parisiens. Oui, 100 ! J’estime que si l’on souhaite faire connaître sa gastronomie, c’est bien à nous de faire le premier pas, non pas uniquement d’installation physique mais de compréhension de la culture et du mode de vie du pays et des gens où l’on s’installe. J’espère que j’arriverai à transcrire cette ouverture culinaire vers l’autre sans perdre l’âme d’une cuisine coréenne réfléchie en matière d’association d’ingrédients et de diététique, une cuisine du bien-être qui mérite d’être plus connue…
Cette aventure sera, sûr et certain, un véritable enrichissement humain. Ecarter les à priori, les jugements sans connaissance, avancer, se rencontrer, échanger… J’adore ma culture d’origine. Malgré un nombre d’années de vie en France plus important (mais ne dit-on pas que l’essentiel se détermine avant 7 ans), je suis avant tout coréenne, forgée des valeurs de mes parents qui avaient pour richesse l’amour entre eux-même, eux et nous 5 enfants (ce qu’on ne pourra jamais nous enlever de cette tranche de vie) avant que la mort de notre père et la société coréenne nous séparent. Des parents qui unissent et non qui séparent. Oui, des parents qui séparent existent plus que l’on ne peut imaginer. Et souvent, cela n’est pas visible extérieurement, tout se passe insidueusement sous seing privé ! C’est également là que nous pouvons observer les personnes capables de voir au-delà de l’apparence. Nombreux sont les Coréens qui ignorent la racine de leur propre société, régie par le confucianisme. Dernièrement elle avance socialement, elle s’ouvre mais elle a fait beaucoup de dégâts inconnus de la majorité de sa population dont certains politiciens en ont pris conscience… Ce pays qualifié d’ermite a vendu, brisé des vies par un manque total d’ouverture d’esprit, d’écoute, de justesse, de remise en question (comme certaines familles ici et d’ailleurs, de couples…). Alors quoi de mieux que de contribuer à s’ouvrir par un langage universel qu’est la cuisine. La cuisine se prépare avec amour, pour des personnes connues et inconnues (tout simplement parce qu’aimer “l’autre” prend le dessus sur les expériences négatives. Est-ce de l’optimisme ? Je dirai que c’est la seule et unique “religion” qui puisse fédérer…) , elle partage, elle unifie.
J’espère réussir à cuisiner chez les prochains hôtes en sachant les voir, les observer, les contempler pour établir ensemble un menu…
Enjoy sous peu sur le webzine !
MERCI Julie, les collègues de Julie, Leïla de la communication du Groupe. Allez, bientôt l’autorisation du chef de produit pour la vente en ligne de certains produits surtout lunch boxes, bento pour les Japonais et dosirak pour les Coréens
! Croisons les doigts
…
Mon magasin référant :
13 à Table – Paris
34 Rue de Rivoli
75004 Paris
M° Saint Paul ou Hôtel de Ville
Tél. : +33 (0)1 42 77 40 50
Fax : +33 (0)1 40 27 91 33
E-mail : paris@13atable.com
Ouvert sans interruption du lundi au samedi de 10h à 19h
Crème de citron au crumble 2009/08/18
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in déguster.Tags: Cuisine, Recette
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Cela fait un petit moment que je n’avais pas partagé de recettes. J’ai finalement changé la ligne éditoriale de mon webzine de la gastronomie coréenne après maintes réflexions car je ne souhaitais pas un unième sur la toile de recettes. Une bonne nouvelle côté shopping: j’ai trouvé mon petit paradis pour la mise en scène dans un magasin où je pourrais shopper à volonté, avec peut-être dans certains cas, la possiblité de garder quelques vaisselles et ustensiles
!
Sinon, pour revenir à la recette du jour… Voilà Clo alias Mamiko [blog privé] m’a fourni la recette d’un crumble au citron de Marie [blog privé]. Ah me direz-vous, que de blogs privés que vous ne pouvez pas visiter pour découvrir de nouvelles petites merveilles !
J’ai pour habitude de cuisiner des crumbles à base de morceaux de fruits de tout genre mais j’ai trouvé la recette du crumble de Marie originale. Voici une version adaptée à ma manière, déjà un bon bout de temps, gardée sous le coude (pour tout vous dire, le 28 avril !!!) et il y a encore pas mal de posts qui sommeillent… c’est cela que de faire des rencontres et des découvertes merveilleuses quotidiennement !

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2 oeufs
200 g de ricotta
1 cuillerée à soupe de sucre roux
30g de beurre
3 citrons
6 cuillères à soupe de farine
3 cuillères à soupe de sucre roux
1 cuillère à soupe bombée de beurre
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Préchauffer le four à 200° (thermostat 6).
Au bain-marie, battre doucement les oeufs entiers, 1 cuillère à soupe de sucre roux, 30g de beurre, et le jus des 3 citrons dont le zeste de 2 aura été prélévé, jusqu’à ce que le mélange nappe la cuillère. Ajouter la ricotta et le zeste des citrons. Dans un grand plat ou 4 individuels, verser dessus la crème au citron. Faire cuire 10 minutes.
Dans un saladier, mélanger la farine, 3 cuillères à soupe de sucre et la cuillère de beurre. Verser le mélange sur la crème déjà un peu cuite et mettre au four pendant 30 mnutes environ.
Servir tiède, accompagné d’une crème chantilly pour les plus gourmands !
Webzine culinaire coréen # 1 2009/08/03
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in bloguer, déguster.Tags: Citation, Corée, Cuisine
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Je peaufine un article sur l’épice qu’est le sésame, une des bases de la gastronomie coréenne notamment sous forme d’huile de sésame, huile réputée une des moins grasses. Il est intéressant d’approfondir les propriétés notamment médecinales… La nature étant pourvue d’une grande générosité, nous pouvons par facilité passer à côté de beaucoup de choses !!!
J’aime bien également élargir mes connaissances dans des citations. Et évidemment, j’en ai trouvé une d’intéressante – je ne compte pas le “Sésame, Ouvre-toi” des contes des mille et une nuits – mais qui y trouve sa place :
L’alliance est “le sésame ouvre-toi” de la femme, mais aussi l’anneau le plus solide de la chaîne forgée pour elle par des siècles de servitude.
[Yvette Naubert]
Extrait des Traits et portraits
Autrement, c’est montage en cours de 2 vidéos de recettes. J’ai enfin trouvé des morceaux de musique de composition coréenne ainsi que des BO de films et dramas.
Filet de sole au whisky 2009/07/14
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in déguster.Tags: Cuisine, Recette
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Voici une recette simple, rapide, originale et délicieuse ! ![]()

Ingrédients :
- filet(s) de sole
- crème fraîche épaisse
- whisky
- gruyère râpé
- sel, poivre
Préparation :
Laver le(s) filet(s) et le(s) déposer sur du papier absorbant.
Dans un bol, mélanger la crème fraîche, le whisky (ce n’est pas parce que c’est pour une cuisson qu’il faille négliger la qualité!
), sel, poivre.
Déposer au fond d’un plat à gratin, le(s) filet(s) recouvert(s) de sauce et saupoudré(s) de fromage râpé. Ajouter quelques noisettes de beurre. Faire cuire à four chaud environ 15 à 30 mn en fonction de la taille et du nombre de filets. Le plat doit être doré et le(s) filet(s) bien cuit(s).
Des nouilles à la sauce noire 2009/05/29
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in déguster.Tags: Corée, Cuisine
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Mon webzine de la gastronomie coréenne et sa culture se prépare… Je peaufine les recettes, la mise en scène… C’est un avant goût
Cake fraise tagada 2009/05/23
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in déguster.Tags: Cuisine, Recette
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La Fraise Tagada est un bonbon inventé en 1969 par la filiale française, fabriquée à Uzès (Gard), de la société Haribo, contraction de Hans Riegel Bonn. Cette société fut créée en 1924 par Hans Riegel et sa femme Gertrud à Bonn, Allemagne.
Les bonbons ne connaissent pas la crise. En 2008, les ventes de Haribo ont progressé de 5 % en France et dépassé 150 millions d’euros, dont environ 15 millions pour la seule fraise Tagada…
La Fraise Tagada se présente sous la forme d’une boule de guimauve aérée, recouverte de sucre fin coloré de rose et aromatisé. Son nom vient de sa forme et sa couleur qui imitent celles de la fraise.
En France, la Fraise Tagada est un des bonbons les plus connus, mais aussi les plus imités. En effet, nombreuses sont les enseignes de confiseries qui ont maintenant leur propre imitation de la Fraise Tagada.
60 fraises Tagada
12cl de lait écrémé
150g de margarine
3 oeufs
130g de sucre en poudre
150g de farine
1/2 sachet de levure chimique
Dans une casserole, faire fondre les fraises dans le lait avec la margarine sans cesser de remuer avec une cuillère en bois. Après complète dissolution des fraises, laisser tiédir.
Fouetter les oeufs avec le sucre et y ajouter la farine et la levure. Remuer jusqu’à obtenir un mélange lisse. Ajouter le contenu de la casserole. Mélanger soigneusement et verser dans un moule à cake, recouvert de papier sulfurisé.
Faire cuire 40 minutes à 180°C.
Pepero again and again 2009/05/16
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in déguster.Tags: Corée, Cuisine
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Ce sont des douceurs qui font toujours plaisir aux enfants de mes amis. Qui dit que les enfants sont difficiles?
Vive les pepero !
Du chocolat dans un pot de porceleine 2009/04/23
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in déguster.Tags: Art de la Table, Cuisine
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Pour offrir de la pâte à tartiner au chocolat et noisettes, j’ai trouvé beaucoup plus présentable : un joli pot en porcelaine de Limoges avec son couvercle clipsable en plastique. Vous pouvez le trouver à La Vaissellerie au coût unitaire de 3 €. Et rien ne vous empêche de fabriquer et broder un accessoire maison avec comme motif le cacao tout comme les pots de confiture !
Sandwich à l’indienne 2009/04/07
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in déguster.Tags: Cuisine, Inde, Recette
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D’autres recettes principalement végétarienne, retenez le blog Pankab pour le plaisir de vos papilles humm … Pour ma part, c’est un retour à Lahore, ville que j’ai adorée dans un pays médiatisé trop négativement.
Comment faire cuire le riz à l’asiatique sans rice cooker ? 2009/04/03
Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in déguster.Tags: Corée, Cuisine, Recette
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A défaut de rice cooker (plus coûteux mais de meilleure qualité, une machine coréenne ou japonaise), vous avez au moins un doigt avec une petite connaissance de votre anatomie
, une casserole, une assiette et un torchon, n’est-ce pas ?
- Laver et rincer le riz juqu’à ce que l’eau soit claire.
- Dans une casserole, ajouter le riz lavé ainsi que de l’eau froide. Le niveau d’eau doit arriver à l’intersection de la phalange distale et phalange moyenne de l’index lorsque ce dernier se trouve au-dessus du riz.
- Porter à ébullition tout en remuant de temps en temps.
- Lorsqu’il ne n’y a plus d’eau, ôter du feu et recouvrir d’une assiette emballée dans un torchon propre, bien entendu
! - Laisser 10 minutes puis remuer le riz. C’est prêt pour manger blanc ou pour cuisiner !
Et ceci, en préambule, de la recette #2 du Dosirak/bento #1 !







