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Une vie pour se mettre au monde 2010/12/24

Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in lire.
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Vivre c’est se mettre au monde plusieurs fois : la première naissance est évidente, physique ; les autres passent parfois inaperçues. Une vie, avec ce qu’elle nous donne et nous inflige, suppose de chercher profondément en soi les ressources pour s’adapter, faire naître en nous, à chaque étape, un être renouvelé, amélioré, plus mûr, plus dense. Une vie pour se mettre au monde c’est une vie pour apprendre à faire corps avec ce qui advient, les joies et les drames ; une vie pour faire de son existence un tout, décousu parfois mais unique ; une vie surtout pour apprendre à rester dans l’émerveillement.

Tellement vrai… 2010/12/07

Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in Connaissance de soi, Connaissance du monde, lire.
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Article de Benoit David

“Mes chers amis, bonjour ! Dans un monde qui est en permanence, en mouvement beaucoup de gens aiment être importants. C’est vrai que l’homme a besoin d’être important aux yeux d’autrui. Toute la question est de savoir que signifie cette importance. Et bien, aujourd’hui je vous propose de nous arrêter sur un mot qui va mettre en avant l’idée de l’importance.

Reprenons simplement ce très joli mot dans le Petit Prince à un moment il dit : « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ». Et bien mes chers amis, je vous propose aujourd’hui de vous arrêter sur l’essentiel et de mettre en avant justement cette visibilité. Comment aller à l’essentiel ? C’est pour cette raison que je voudrais vous inviter à vivre l’important. Qu’est-ce que ça signifie ? Et bien nous sommes entourés parfois de choses accessoires, parfois de choses sans intérêt, parfois de choses qui nous dispersent. Ça nous fait du bien d’ailleurs de vivre avec ces accessoires c’est sans intérêt ou c’est dispersion. Néanmoins comme le temps passe il faut bien saisir toutes les opportunités.

Alors, mes chers amis, quels sont les repères pour mieux vivre l’importance ? Je vous propose six repères, premier repère, agir. Un train qui passe à 14 heures c’est important. Si la personne est à 14h02, le train est passé. D’où avoir cette faculté, de hiérarchiser et de se dire : « tiens, qu’est-ce qui est important ? Qu’est-ce qu’il est moins » ? Et c’est vrai c’est toute une vie qui nous apprend. Alors faisons-nous aider pour ça, discutons avec celles et ceux qui nous entourent, voir où sont les choses importantes. Premier point, donner de la valeur à l’importance pour aller à l’essentiel.

Quel est le deuxième repère ? Refuser mes chers amis l’urgence. Dans le fond il y a peu d’urgences dans la vie. La mort, la proche de la mort nous appelle d’urgence. Un problème de santé physique comme quelqu’un qui s’étouffe nous appelle de l’urgence. Quelqu’un qui se noie, mais ce n’est pas tous les jours. De grâce je voudrais vous inviter à chasser de notre esprit cette idée de l’urgence. Qu’est-ce que l’urgence ? C’est d’ailleurs souvent l’important qui n’a pas été planifiée. Donc méfions-nous comme de la peste de l’urgence et concentrons-nous justement sur les choses importantes. Voilà le deuxième repère.

Mes chers amis quel est le troisième repère ? Et ben c’est de privilégier la préparation pour tout ce que nous avons à faire et d’anticiper, de prévoir, de regarder le futur chaque fois que quelqu’un se met à regarder le futur. Ça n’exclut pas la vie du présent et c’est quelque chose qui va lui permettre de déterminer justement les choses importantes par rapport aux choses qui ne le sont pas et de voir ces difficultés qui nous entraîneraient à aller à l’urgence alors que normalement il y a peu d’urgences dans notre vie, peu d’urgences.

Quel est le quatrième repère ? Et bien, c’est d’anticiper le chemin. Dans le fond quand l’homme se fixe le début il doit jalonner les étapes et de regarder son chemin et de voir justement qu’est-ce qui est très important, qu’est-ce qui est moins sur le chemin ? Autrement dit d’avoir une dimension de prospective et puis naturellement d’avoir des différentes étapes. Si quelqu’un par exemple qui organise un menu et bien il sait très bien que… il va servir un plat magnifique qui sera par exemple un sauté de veau. Et puis il sait que… il a différents éléments qui vont faire que ce sauté de veau sera réussi, à commencer par les courses, à commencer par la cuisine, à commencer par les différents éléments qu’il va mettre dans la sauce bref et puis la préparation des plats, jalonner les différentes étapes.

Mes chers amis quel est le cinquième repère. Toujours pensez à l’idée du but, quand quelqu’un veut privilégier l’importance dans sa vie et aller à l’essentiel, alors il doit constamment revenir au but, quel est le sens que je donne à ce que je fais ? Quelle est la vie que je veux conduire ?

Quels sont les éléments essentiels qui me guident dans ma vie ? Pourquoi je me lève le matin ? Pourquoi j’ai envie d’aller vers ce chemin ? Toujours revenir à ces questions qui animent l’homme et qui le mettent en perspective sur la notion du chemin qu’il va entreprendre.

Quel est le sixième repère ? Recherchez toujours l’idée du résultat et de voir comment nous pouvons recueillir des réalisations. Nous avons besoin de succès dans la vie. Nous avons besoin d’étapes, je pense toujours à ce mot magnifique que les américains ont su très bien préparer le jour où Armstrong est arrivé sur le sol lunaire il a dit : « Un petit pas pour l’homme, Un pas de géant pour l’humanité » Autrement dit donnons-nous les moyens de faire des pas dérisoires, des pas les plus simples qui soient pour aller vers un résultat.

Mes chers amis ces six repères nous aident à aller à l’essentiel dans un monde qui parfois nous entraîne à la perturbation. Je vous invite à revenir constamment à l’essentiel, à chasser les urgences et à privilégier en permanence l’importance. L’homme est heureux quand il voit combien les choses importantes donnent du bonheur à celles et ceux qu’il a autour de lui et remplissent tout le plaisir qu’il a à partager cette vie avec eux.

Alors maintenant c’est à vous, je vous invite à privilégier l’importance et à constamment rechercher l’essentiel. À bientôt et portez-vous bien. “

Je t’attendais 2009/09/03

Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in lire, Pas-de-Calais [62].
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me

Si c’est moi sur la photo, ce n’est pas moi la photographe ;-)

Je t’attendais
Et même sous la pluie battante
Je n’y renonçais pas…
Je t’attendais comme un miracle,
Comme une éclaircie,
Je t’attendais comme un arc-en-ciel après l’orage…
J’ai passé une vie à t’ attendre.
Patiemment, sagement, poliment…
Sans poser de questions…
Je t’attendais comme notre banc attend
Que tu viennes t’assoir
J’aurai juste écouté
Je n’aurai pas parlé…
Je n’aurai pas pris ta main
J’aurai clouées les miennes
Je me serai pincées les lèvres
Pour ne pas t’embrasser…
J’aurai juste écouté,
Notre banc te parler.

Rosita Djouzi
Poème laissé en commentaire du post Voir, observer ou contempler ?

Merci Rosita, merci pour ton amitié, pour nos fabuleux moments de conversations diverses et variées, d’échange, merci pour ta confiance… certainement des blessures et des épreuves similaires qui nous rapprochent encore plus dans la vision des choses de la vie, des valeurs… tout simplement humainement ! :-)

Vive la gourmandise ! 2009/08/19

Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in déguster, lire, personnes.
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Il plane un délicieux esprit d’enfance chez tous les gourmands mis en scène par la littérature.
[Sébastien Lapaque]
Extrait de La Petite fille Gourmandise

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Traitement croisé by picnik

Il était une fois une jolie feuille verte accrochée à son arbre. Elle habitait dans un jardin, complanté de fruitiers qui attiraient tous les petits gourmands des alentours.
Têtes blondes, nattes et couettes fréquentaient les lieux. Ils venaient avec leurs ballons, leurs cordes à sauter et leurs goûters.
Du haut de son arbre, la feuille verte les contemplait, un sourire amusé dans ses nervures.
Qu’ils étaient beaux, tous ces bout’chous ! Et leurs rires, si frais et si légers… Mais ce qu’elle préférait, c’était d’admirer leurs goûters : gâteaux au chocolat, tartines de miel, biscuits à la confiture… Ces beaux desserts, avec leurs belles couleurs sucrées, lui faisaient vraiment envie :
Miam miam » se dit-elle, « que ces pâtisseries ont l’air savoureuse ! J’aimerais bien en confectionner de pareilles ! Je suis sure que j’aurais plein d’idées et que je pourrais en inventer de nouvelles… »
Elle se prit à imaginer de savantes recettes qui donnaient des gâteaux alléchants, spécialement pour les gourmands.
Les enfants qui jouaient en bas, ne se doutaient pas qu’une feuille de l’arbre qui leur faisait généreusement de l’ombre, fantasmait ainsi.
Sans s’en préoccuper, ils croquaient dans leurs goûters, avec tout le mordant que leur jeune âge leur conférait.
Tu partages avec moi ton gâteau aux amandes ? Et en échange, je te donnerai trois de mes bonbons… » proposa l’un.
Tiens, j’ai un bout de tarte aux fraises aujourd’hui ! Trop génial ! » s’enthousiasma un autre.
Et moi, ma maman m’a confectionné un flan, mais il s’est tout aplati, quel dommage ! » gémit un troisième.
La feuille gourmande contemplait tout ça, et salivait.
Que ça avait l’air bon ! » Que ne donnerait-elle pas pour pouvoir participer elle aussi à ce festin !
Mais l’été s’en alla, et avec lui, le temps des goûters sur l’herbe.
Bientôt, le ciel s’assombrit, et de gros nuages gris se percèrent au-dessus du jardin. La feuille se rappela avec nostalgie l’époque des pâtisseries colorées. C’était bien plus gai que cette grisaille ambiante !
L’automne avançant, elle devint jaune, et sentit qu’elle ne tenait plus très bien à sa branche.
Ouille, je vais bientôt tomber, comme mes voisines posées là-bas en bas… » se dit-elle, chagrinée à l’idée de perdre sa place haute, qui lui permettait de voir d’en haut.
Une légère rafale la fit frissonner et se décrocher.
La voilà qui planait doucement dans les airs, avant d’atterrir doucement sur l’herbe, juste à côté du tronc de l’arbre.
Cette fois, c’était bien fini ! Snif-snif, que c’était triste…
Mais l’automne lui accorda une belle surprise. Le soleil réapparut quelques journées d’affilée, et, comme par miracle, les enfants revinrent.
Quelle joie de revoir ces bambins merveilleux ! Ceux-ci jouèrent de longs moments dans le jardin, puis, à l’heure du goûter, sortirent leurs friandises. Ils s’assirent près du tronc, juste à côté de la feuille tombée.
Celle-ci, émerveillée, les vit sortir leur pain d’épice, leurs sablés vanillés, et même un éclair en chocolat, sorti du sac d’un petit gourmand ! Jamais, elle n’avait vu les gâteaux d’aussi près ! C’était magnifique ! Elle en pleurait de joie !
Et, comble du bonheur, elle eut même la joie d’accueillir sur elle, quelques miettes tout droit tombées de la bouche des petits. Toucher les gâteaux, c’était inespéré ! Son rêve le plus cher, réalisé !
La jolie feuille était transie de joie. Ah, ces chers bambins, avec leurs pâtisseries si douces… Quel bonheur d’être parmi eux !
Elle put ainsi profiter de ces instants merveilleux et s’emplir du plus parfait bonheur.
Et quand l’hiver arriva, avec son manteau neigeux, la jolie feuille se laissa endormir, heureuse, en serrant contre elle ses précieuses miettes.

Conte écrit par Valérie Bonenfant

Etre et avoir été 2009/07/27

Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in lire, rire.
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On ne peut être et avoir été. Mais si ! On peut avoir été un imbécile et l’être toujours.
[Léon Bloy]
Extrait de
Exégèse des lieux communs

:D

Une belle histoire d’amitié 2009/07/23

Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in lire, personnes.
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Ces deux là se suivent professionnellement depuis un bon bout de temps. Vont-ils enfin monter leur entreprise ? ;-)

histoire d'amitié

Votre ami est votre besoin qui a trouvé une réponse.
Il est le champ que vous semez avec amour et moissonnez avec reconnaissance.
Il est votre table et votre foyer.
Car vous venez à lui avec votre faim, et vous cherchez en lui la paix.
Lorsque votre ami parle de ses pensées vous ne craignez pas le “non” de votre esprit, ni ne refusez le “oui”.
Et quand il est silencieux votre cœur ne cesse d’écouter son cœur ;
Car en amitié, toutes les pensées, tous les désirs, toutes les attentes naissent et sont partagés sans mots, dans une joie muette.
Quand vous vous séparez de votre ami, ne vous désolez pas ;
Car ce que vous aimez en lui peut être plus clair en son absence, comme la montagne pour le randonneur est plus visible vue de la plaine.
Et qu’il n’y ait d’autre intention dans l’amitié que l’approfondissement de l’esprit.
Car l’amour qui cherche autre chose que la révélation de son propre mystère n’est pas l’amour, mais un filet jeté au loin : et ce que vous prenez est vain.
Et donnez à votre ami le meilleur de vous-même.
Et s’il doit connaître le reflux de votre marée, laissez le connaître aussi son flux.
Car qu’est-ce que votre ami si vous venez le voir avec pour tout présent des heures à tuer ?
Venez toujours le voir avec des heures à faire vivre.
Car il est là pour remplir vos besoins, et non votre néant.
Et dans la tendresse de l’amitié qu’il y ait le rire et le partage des plaisirs.
Car dans la rosée de menues choses le cœur trouve son matin et sa fraîcheur.

Khalil Gibran

Poème sur le café 2009/07/18

Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in lire.
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Il est une liqueur au poète plus chère
qui manquait à Virgile et qu’adorait Voltaire.
C’est toi divin café, dont l’aimable liqueur
sans altérer la tête épanouit le coeur.
Ainsi quand mon palais est émoussé par l’âge,
Avec plaisir encor je goûte ton breuvage.
Que j’aime à préparer ton nectar précieux !
Nul n’usurpe chez moi ce soin délicieux.
Sur le réchaud brûlant moi seul tournant ta graine,
A l’or de ta couleur fait succéder l’ébène :
Moi seul, contre la noix qu’arment ses dents de fer,
je fais en te broyant crier ton fruit amer.
Charmé de ton parfum, c’est moi seul qui dans l’onde
infuse à ton foyer ta poussière féconde ;
Qui tour à tour calmant, excitant tes bouillons,
suis d’un oeil attentif tes légers tourbillons.
Enfin de ta liqueur lentement reposée
dans le vase fumant la lie est déposée :
Ma coupe, ton nectar, le miel américain
Que du suc des roseaux exprima l’Africain,
Tout est prêt. Du Japon l’émail reçoit tes ondes
Et seul tu réunis le tribut des deux mondes.
Viens donc divin Nectar, viens donc, inspire-moi…

[Jacques Delille]
Les Trois Règnes de la Nature, 1809

Ecouter 2009/07/06

Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in écouter, lire.
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Ecouter les autres, c’est encore la meilleure façon d’entendre ce qu’ils disent. [Pierre Dac] Savoir écouter est un art. [Epictète] Qui parle sème ; qui écoute récolte. [Pythagore] Bien écouter, c’est presque répondre. [Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux] Ecouter, c’est pourtant tout ce qu’il y a de mieux pour bien entendre. [Pierre-Augustin Caron Beaumarchais] Celui qui sait écouter deviendra celui qu’on écoute. [Vizir Ptahhotep] Réfléchir, c’est à dire à écouter plus fort. [Samuel Beckett] La connaissance parle, mais la sagesse écoute. [Jimi Hendrix] Quand nous cessons d’écouter, nous cessons d’aimer. [Michel Bouthot] Il faut être un grand homme pour bien écouter les autres. [Calvin Coolidge] Il est une manière d’écouter qui surpasse tous les compliments. [Charles Joseph de Ligne] Il faut écouter ceux qui parlent, si on veut en être écouté. [François de La Rochefoucauld] A quoi bon ergoter, il vaut mieux écouter. [Wang Fu] Le sage écoute tout, s’explique en peu de mots. [Urbain Chevreau] N’être plus écouté : c’est cela qui est terrible lorsqu’on est vieux. [Albert Camus] Le commencement de bien vivre, c’est de bien écouter. [Plutarque] On écrit parce que personne n’écoute. [Georges Perros] Ecoute avant de parler, mâche avant d’avaler. [Proverbe éthiopien] J’ai beaucoup appris en écoutant attentivement. La plupart des gens ne sont jamais à l’écoute. [Ernest Hemingway] Ecouter est une politesse qu’un homme d’esprit fait souvent à un sot que celui-ci ne lui rend jamais. [Adrien Decourcelle] Les auditoires ne se composent pas de gens qui écoutent, mais de gens qui attendent leur tour pour parler. [Alphonse Karr] Ne vous lassez pas d’écouter ; parce qu’on apprend à parler en écoutant les autres. [Proverbe oriental]L’écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications. [Jean Dion] Le public n’écoute pas. Quand il écoute, il n’entend pas. Quand il entend, il ne comprend pas. [Madame Simone] On entend souvent la remarque : “Il parle trop”, mais a-t-on jamais entendu la critique : “Il écoute trop” ? [Norman Augustine] Ceux qui parlent sont payés de l’applaudissement qu’on donne à ce qu’ils disent ; et ceux qui écoutent, du profit qu’ils en reçoivent. [Baltasar Gracian Y Morales] Une oreille attentive est exceptionnelle aussi bien pour celui qui écoute que pour celui qui parle. Lorsque nous sommes reçus à coeur ouvert, sans être jugés, qu’on nous écoute d’une oreille intéressée, notre esprit s’ouvre. [Sue Patton Thoele]

Rêves 2009/06/24

Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in Coup de coeur, lire.
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Il faut avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue quand on les poursuit.

Fête des mères 2009/06/07

Posted by 김애자 ( 金愛子 ) in fêter, lire.
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Le jour précédent sa naissance, le bébé a un entretien avec Dieu :

- Mon Dieu, j’irai sur terre mais je ne sais pas ce que je vais y faire.
- J’ai déjà créé un ange pour toi et il va s’en charger.
- Mais, mon Dieu, je ne connais pas leur langue, comment vais-je communiquer, comment pourrai-je dialoguer ?

- L’ange que j’ai créé pour toi t’apprendra leur langue.
- Mon Dieu, j’ai entendu dire qu’il y a beaucoup de mal sur terre. Je ne sais pas comment je pourrai y vivre.
- L’ange que j’ai créé pour toi te préservera du mal au prix de sa vie, ne t’en fais pas pour cela.
- Mon Dieu, comment je vais revenir chez Toi ?
- L’ange que j’ai créé pour toi te le dira.

Puis arrivent les anges et annoncent qu’est venu le moment de partir sur terre. Pendant qu’ils emmènent le bébé, celui-ci demande encore :
- Mon Dieu, comment s’appelle l’ange que tu as créé pour moi ?
- Son nom n’a pas d’importance, tu l’appelleras MAMAN.

Or connais-tu une mère qui refuserait d’aider son enfant?”, interrogation finale de l’article L’Homme du Torrent de Jigé, Connaissance de soi. Oui, j’en connais au moins une :-( . Parfois, je réfléchis peut-être trop mais je suis certaine que certaines personnes le devraient un minimum pour éviter des méchancetés gratuites au nom du profit immédiat et/ou la facilité.

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